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MIPS FM | 00h15 | Le soir d'un match d'exhibition à la BayArena...

Bayer Leverkusen 0-4 Paris Saint-Germain

3' B.Matuidi / 39' Z.Ibrahimovic / 42' Z.Ibrahimovic / 88' Y.Cabaye

Humilié sur sa pelouse par un club inconnu des médias allemands et des dirigeants du football germanique, le club du manager sportif Rudi Voller a montré à la face de l'Europe que le niveau de la Ligue des Champions était trop lourd pour ses petites épaules. Dès le match aller. Et sur la pelouse financé par son actionnaire principal, le groupe pharmaceutique Bayer.

Après une première élimination punitive face au FC Barcelone en 2013 au même stade de la compétition, le diagnostic est sévère pour une équipe représentative d'une Bundesliga présentée comme un championnat au-dessus du lot. C'est grave docteur ?

Une paire défensive placebo

Les premières analyses du patient allemand ne sont guère réjouissantes: quatre ballons se sont logés au fond de ses filets. A domicile. Pire qu'une honte, un aveu d'impuissance. La prescription standard préconiserait un traitement espagnol à base de Remontada. Trop exotique pour des allemands sûrs de leurs défenses naturelles. Naturellement friables du côté de la Ruhr.

La défense centrale de Leverkusen, tant ventée par les spécialistes locaux s'est montrée totalement dépassée par le virus Zlatan Ibrahimovic, tout droit venu de Paris. Composé d'un Bernd Leno aux cages et d'une paire défensive avec Emir Spahic et Omer Toprak, le vaccin anti-Zlatan a été balayé par le suédois. Une défense naturelle aux doux effets de placebo. L'Actimel est bien un produit français.

Contre toute attente, c'est le "microbe" Blaise Matuidi qui prend le premier à défaut le cordon de sécurité dressé par Bayer. Deux minutes après l'admission du patient allemand aux urgences. Laissé sans surveillance par Guardado, un arrière gauche parti en salle de repos à 50 mètres de ses cages, le "besogneux" profite d'un bon service de Zlatan Ibrahimovic pour tromper le gardien Leno. La suite des événements ressemblera à un triste épisode de la série éponyme où George Clooney tente de réanimer trois heures durant un patient. En vain.

Antibiotique Ibrahimovic, c'est automatique !

Après une première décharge électrique brillamment orchestrée par le chirurgien en chef Sami Hyypiä, le Bayer Leverkusen retombe dans un coma profond. La faute à un homme: Zlatan Ibrahimovic.

Suite à une poussette commise par Emir Spahic dans la surface de réparation sur Ezequiel Lavezzi, l'arbitre de la rencontre - M. Kassai - désigne le point de penalty. Le Zlatan se chargera d'injecter la deuxième piqûre de virus à la 39e minute. Trois minutes plus tard, le suédois remettra ça avec une frappe inhumaine des trente mètres qui finira sa course dans la lucarne gauche d'un Leno délaissé par une défense absente. Pas besoin de générique pour la maison parisienne: pour mener à bien une offensive, l'antibiotique Ibrahimovic, c'est automatique !

Pour rien arranger à cette soirée catastrophe, Emir Spahic se fera expulser manu militari en l'espace de vingt minutes suite à une deuxième faute commise sur Lucas à la 53e minute. Le bosnien envoie son équipe en soins intensifs.

Le Paris Saint-Germain mettra à profit cette supériorité numérique en se laissant aller à quelques moments de détente. Le temps d'une seconde période. Une quarantaine de minutes où le trio magique Matuidi-Verratti-Thiago Motta s'est chargé d'animer différentes parties de taureau. Le tout sans recruter un seul toreador low-cost. Une prouesse qui sera parachevée par un virus français tout droit venu de l'île britannique.

Aux diables les génériques !

En fin de match, le nouveau venu Yohan Cabaye mettra le Bayer en quarantaine avec un plat du pied placé dans la lucarne gauche des cages allemandes suite à un échange de classe entre Maxwell et Ibrahimovic sur le côté gauche.

A défaut d'un antibiotique aux caractéristiques proche d'un virus, le Bayer se contente de génériques.

Second du classement de Bundesliga, les chercheurs du Bayer avaient plus que sous-estimé les dégâts que pouvaient causer le virus français. Les quarante-cinq premières minutes ont été suffisantes pour révéler l'effet placebo des génériques de la Ruhr.

Du médicament Steffan Kiessling, interdit de commercialisation par les autorités sanitaires locales présidé par Joachim Löw, au générique Rolfes dont la date d'expiration a allègrement été dépassé, en passant par le médicament Son Heung-Min en cours de test, c'est toute l'exigence du groupe Bayer qui a été ébranlé au cours de ce match. Une rencontre de Ligue des Champions. Evoquer la contrefaçon Julian Brandt et la prestation du sprinteur Sidney Sam serait assimilable à de l'euthanasie.

Aux diables les génériques ! Bayer doit revenir aux fondamentaux. Dépourvu d'âme et d'imagination, "Neverkusen" a dû une nouvelle fois s'ingurgiter un contraceptif Yasmin avant de rentrer sur la pelouse de la BayArena ce soir de 18 février 2014. La faute aussi à une équipe du Paris Saint-Germain immunisée contre toute forme de placebo.

Le professeur Sami Hyypïa et tout l'Allemagne s'est réveillé ce matin avec une certitude en tête: un tour en laboratoire est indispensable pour se prémunir contre toute nouvelle attaque parisienne. À défaut de ressortir le gaz moutarde, le Bayer Leverkusen a trois semaines pour élaborer un nouveau vaccin et retrouver un semblant d'amour propre. Ou un nouveau virus, histoire de passer enfin à l'attaque.

La deutch Kalitat fout le camp.

MIPS F.M

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Sami Hyypïa a trois semaines pour ranimer son Bayer

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Tag(s) : #Bayer Leverkusen, #Ligue des Champions, #PSG, #Sami Hyypïa, #Mips FM
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